Guide du participant
Journée de la plateforme ESV du 1er octobre 2026.
Informations
Le 1er octobre à l'Espace Ravel, Hôtel CIS Paris Ravel - Paris 12e.
Accès par la ligne de métro 6 station Bel-Air
Accès par la ligne de métro 1 station Porte de Vincennes
Accès par la ligne de bus 29 arrêt Jules Lemaitre - Maurice Ravel
Accès par la ligne de bus 56 Porte de Saint-Mandé
Gaëlle Asseman – Ministère en charge de l'agriculture (gaelle.asseman@agriculture.gouv.fr)
Audrey Foncelle – INRAE (audrey.foncelle@inrae.fr)
Lucie Michel – INRAE (lucie.michel@inrae.fr)
Xavier Tassus – Anses (xavier.tassus@anses.fr)
Gaëlle Asseman – Ministère en charge de l'agriculture
Emily Gay – Anses
Sarah Labruyère – FREDON France
Lucie Michel – INRAE
Samuel Soubeyrand – INRAE
Xavier Tassus – Anses
Martijn Ten Hoopen – Cirad
Au self-service de l'espace Ravel, Hôtel CIS Paris Ravel (Paris 12e).
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Plan d'accès Théâtre Douze Congrès.pdf
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Programme
Découvrez les orateur.ice.s et le résumés des présentations de la journée ci-dessous :
· Focus sur les travaux du groupe de travail Surveillance de Xylella fastidiosa en lien avec les autres groupes de travail de la Plateforme ESV
Oratrices :
Marie-Agnès Jacques
Directrice de recherche à INRAE et directrice de l’Institut de Recherches en Horticulture et Semences (IRHS, Angers). Spécialiste des phytobactérioses, elle mène des recherches sur les maladies bactériennes des plantes, le développement d'outils de détection et la caractérisation des agents pathogènes. Co-animatrice du Groupe de Travail « Surveillance de Xylella fastidiosa » au sein de la Plateforme d’épidémiosurveillance végétale depuis 2022, elle se focalise spécifiquement sur les apports de la recherche dans la surveillance.
Valérie Olivier
Responsable de l’équipe de bactériologie au sein de l’unité Bactériologie – Virologie – Détection des OGM de l’Anses. De formation universitaire, elle a toujours travaillé en phytopathologie, principalement sur les méthodes de détection, la caractérisation de souches et l’épidémiologie. Depuis 2007, elle exerce au sein du Laboratoire national de la protection des végétaux d’Angers, devenu Laboratoire de la santé des végétaux de l’Anses en 2011, Laboratoire national de référence (LNR) sur les bactéries de quarantaine (non tropicales) ou émergentes, dont Xylella fastidiosa. Elle co-anime le Groupe de Travail « Surveillance de Xylella fastidiosa » au sein de la Plateforme d’épidémiosurveillance végétale depuis 2022, en se focalisant spécifiquement sur les apports des activités du LNR et de la recherche dans la surveillance.
Wiem Chtioui
Chargée de la gestion des organismes de quarantaine et des organismes de quarantaine prioritaires, et responsable de la santé de la filière horticole ornementale ainsi que des jardins, espaces végétalisés et infrastructures (JEVI), au sein du Bureau de la santé des végétaux de la Direction générale de l’alimentation (DGAL). À ce titre, elle pilote notamment le dossier Xylella fastidiosa. Titulaire d’un doctorat européen en microbiologie appliquée à l’agriculture, elle a également consacré son mémoire de master recherche à l’étude de Xylella fastidiosa, développant ainsi une expertise scientifique approfondie sur cet organisme de quarantaine prioritaire ainsi qu’une vision européenne des enjeux liés à sa surveillance et à sa gestion. Depuis 2024, elle co-anime le Groupe de Travail « Surveillance de Xylella fastidiosa » au sein de la Plateforme d’épidémiosurveillance en santé végétale (ESV), en se focalisant sur la mise en œuvre de la stratégie nationale de surveillance de cette bactérie ainsi que sur l’accompagnement des évolutions réglementaires et techniques du dispositif de surveillance.
Résumé
Xylella fastidiosa (Xf), organisme de quarantaine prioritaire (OQP) à l’échelle européenne, est désormais présente sur le territoire national dans trois régions : la Corse, l’Occitanie et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. La gestion de cet OQP repose sur une stratégie d’éradication en Provence-Alpes-Côte d’Azur et sur une stratégie d’enrayement en Occitanie et en Corse. Xylella fastidiosa fait l’objet d’une surveillance officielle sur l’ensemble du territoire national. Celle-ci se base sur une analyse de risque et vise à détecter le plus précocement possible toute apparition de la bactérie en dehors des zones délimitées, ainsi que l’émergence de nouvelles souches ou sous-espèces sur l’ensemble du territoire, et à identifier de nouvelles plantes hôtes, notamment lorsqu’elles présentent un enjeu économique ou patrimonial majeur.
Les objectifs du Groupe de Travail consistent à apporter aux autorités en charge de la gestion de Xylella fastidiosa des clés scientifiques et techniques pour la surveillance des foyers existants, le renforcement de la précocité de la détection, l’évaluation de l’intérêt de la surveillance vectorielle et l’élaboration d’une cartographie du risque. Le groupe est force de proposition en appui aux dispositifs de surveillance existants et veille au suivi ainsi qu’à la mise en œuvre des évolutions réglementaires.
Oratrice :
Isabelle Pieretti, chercheuse au CIRAD en phytopathologie, spécialisée en épidémiosurveillance, au sein de l’unité PHIM (Plant Health Institute Montpellier), et co-animatrice du Groupe de Travail « Veille Sanitaire Internationale » de la Plateforme d’épidémiosurveillance en santé végétale (ESV).
Résumé :
La Veille Sanitaire Internationale (VSI) de la Plateforme ESV assure une surveillance continue des informations diffusées par les médias numériques afin d’anticiper l’émergence de dangers sanitaires et d’actualiser les connaissances sur les organismes susceptibles d’avoir des impacts sanitaires et/ou économiques en France, tant en métropole que dans les territoires ultramarins. Pour ce faire, la VSI s’appuie sur un pipeline automatisé intégré au système d’information, dont le développement est unique en son genre. Cet outil permet de collecter chaque semaine, à partir du web et d’autres sources numériques, les informations les plus récentes concernant de nombreux organismes nuisibles réglementés, tels que Xylella fastidiosa. Les données recueillies font ensuite l’objet d’un traitement et d’une sélection par des experts afin d’identifier les informations les plus pertinentes. Celles-ci sont diffusées sous forme de bulletins adaptés à la diversité du lectorat de la VSI. Ces productions constituent un appui opérationnel direct à la surveillance, à l’évaluation des risques et à la gestion des organismes nuisibles aux végétaux.
Oratrice :
Charlotte Ruger, biostatisticienne à l’Anses, au sein de l’unité Épidémiologie et Appui à la Surveillance (EAS), membre de l’équipe opérationnelle des Plateformes ESV et SCA (Surveillance de la chaîne alimentaire), ainsi que du Groupe de Travail « Qualité des données » et du Groupe de Travail « Surveillance de Xylella fastidiosa ».
Résumé : À compléter.
Orateur :
Jean-Philippe Amat : vétérinaire de formation, épidémiologiste, chef de l’unité Epidémiologie et Appui à la surveillance au laboratoire Anses de Lyon depuis 2009, unité qui comporte les agents Anses impliqués dans les équipes opérationnelles des 3 plateformes, et certains coordinateurs (ESA, et coordination adj. ESV avant Xavier). Co-animateur du GS Evaluation des dispositifs de surveillance - EDS (avec Julie Rivière, ENVA) commun aux 3 plateformes depuis 2021 (et ayant participé à plusieurs autres activités et GT des 3 plateformes : VSI ESA-SCA, GT Ondes-salmonelles, surveillance-recherche…).
Résumé : A faire
· Focus sur les protocoles et plans d’échantillonnage pour l’épidémiosurveillance
Orateur : Maxence Mayelle. Chargé de mission BSV-Ecophyto au sein du service Ecophyto-DEPHY à Chambres d’agriculture France depuis mars 2025. Membre du GT DEPE.
Le BSV – Bulletin des Santé du Végétale, est un réseau d’épidémiosurveillance qui repose sur des observations terrains réalisés par un réseau d’observateurs. Mes missions s’articulent autour de trois grands axes qui sont l’harmonisation des protocoles d’observation, la rénovation des guides d’observation et le déploiement du réseau d’observateurs
Résumé : Le Groupe de Travail DEPE (Données et Protocoles d'Épidémiosurveillance) contribue à l'amélioration de la qualité, de l'harmonisation et de la valorisation des données produites dans le cadre de l'épidémiosurveillance en santé végétale. Ses travaux portent principalement sur la révision et l’harmonisation à l’échelle nationale des protocoles d'observation en incluant notamment les organismes réglementés et la capitalisation des retours d'expérience afin de renforcer la comparabilité des données entre filières et territoires.
Orateur : Korgan Aldebert-Rivière, Ingénieur de Recherche Épidémiologiste au sein de la plateforme ESV. Animateur des GT Veille Sanitaire Internationale et Surveillance Du Nématode du Pin.
Résumé : Le nématode du pin (Bursaphelenchus xylophilus), organisme de quarantaine prioritaire pour l'Union européenne et transmis par les insectes vecteurs du genre Monochamus, fait l'objet d'une surveillance renforcée sur le territoire français. La détection du premier foyer national en novembre 2025 à Seignosse (Landes) constitue à la fois une alerte sanitaire majeure et une validation du dispositif : le foyer a été identifié au sein d'un quadrat classé très à risque par la cartographie élaborée en amont par le groupe de travail SNP. Cette concordance entre le risque modélisé et l'introduction réelle illustre la pertinence d'une surveillance ciblée et la capacité du dispositif à assurer une détection précoce de toute nouvelle introduction. Animé depuis 2019 et intensifié depuis cette première détection, le GT SNP réunit une vingtaine d'experts (Anses, INRAE, CNPF, FIBNA, FREDON, DGAL) autour de l'amélioration continue de la surveillance des vecteurs et des arbres symptomatiques.
· Focus sur les activités de terrain qui ont été appuyées par les travaux de la Plateforme ESV
Orateurs :
Nicolas ANDRE - Directeur technique, FREDON Occitanie. En charge du Pôle Santé des Végétaux, responsable du volet technique des actions de surveillance et de lutte contre les organismes nuisibles réglementés déléguées par les autorités compétentes et de l’accréditation ISO/CEI 17020.
Martin STRUGAREK - Chef d'unité santé des végétaux, DRAAF-SRAL Occitanie. En charge des mesures de prévention, surveillance et lutte contre les organismes nuisibles réglementés et de la certification phytosanitaire à l'exportation.
Résumé :
Dans les mois qui ont suivi la première détection de la bactérie Xylella fastidiosa subsp. multiplex pour la région Occitanie dans le département de l'Aude en septembre 2020, la succession de nouvelles détections a conduit la DRAAF-SRAL Occitanie et la DGAL à solliciter une mission d'appui spécifique auprès du groupe de travail "Surveillance de Xylella fastidiosa" de la Plateforme ESV.
En s'appuyant sur les compétences et expertises scientifiques complémentaires de ses membres, cette mission avait pour objectif de concevoir une prospection de délimitation régionale et d'évaluer les moyens nécessaires pour la mettre en œuvre.
Le déploiement sur le terrain des recommandations de la mission par FREDON Occitanie, sous la supervision de la DRAAF-SRAL, a permis au cours des années 2022 à 2024 de préciser la distribution de la bactérie et a abouti à la définition d'une vaste zone en stratégie d'enrayement, officialisée par la réglementation européenne en novembre 2025.
La programmation et la réalisation de la surveillance officielle annuelle par la DRAAF-SRAL et FREDON Occitanie, s'est appuyée systématiquement sur deux outils mis à disposition et actualisés annuellement par l'équipe opérationnelle de la Plateforme ESV : une carte de risque d'établissement de la bactérie ; la caractérisation de l'occupation du sol et des nombres de végétaux sensibles dans les zones délimitées
Enfin, les équipes d’inspection de FREDON Occitanie s’appuient sur leur outil mobile de cartographie, qui intègre les zonages d’intervention (« quadrats ») fournis par la DRAAF-SRAL, pour localiser avec précision les zones d’inspection et réaliser efficacement les actions de terrain.
Orateur :
Morgane Goudet, chargée de mission au Département de la santé des forêts. En charge de la communication auprès des partenaires, de l’analyse de données, de l’animation du réseau avec les pôles et experts, du déploiement de la stratégie de surveillance nationale,responsable du réseau systématique de suivi des dommages forestiers, du développement de l'outil deperis, gestion du site santé des forêts du Ministère, de l’Observatoire des forêts françaises, du site Ephytia ...
Résumé :
Le Département de la santé des forêts est en charge depuis 1989 de la surveillance de la santé des forêts françaises métropolitaines. Cette surveillance s'appuie sur un réseau de 270 forestiers de terrain, les Correspondants-Observateurs, qui doivent mettre en œuvre la stratégie nationale de suivis, d'évaluation et de diagnostic des problèmes qui touchent la forêt. Pour maintenir son efficacité et garantir d'orienter au mieux ses missions sur les problèmes sanitaires en forêt, le DSF revoit et innove ses protocoles de surveillance et ses outils de mesures. La Plateforme est un allier pour ce travail. Deux exemples permettent de l'illustrer. D'abord la processionnaire du pin, bio-agresseur bien connu des forêts avec un suivi historique au DSF, qui méritait un regard statistique pour optimiser les placettes installées depuis de nombreuses années. Ensuite, les crises sanitaires et les dépérissements se faisant plus fréquents ces dernières années, le DSF a développé un nouvel outil de mesure de l'état de santé des forêts : DEPERIS. Déjà bien déployé chez les gestionnaires forestiers, le DSF devait pouvoir apporter son aide sur l'échantillonnage associé. C'est l'outil DeperiSamp, développé par la Plateforme. Que ce soit sur des suivis anciens ou sur le développement de nouveaux outils, le DSF peut solliciter la Plateforme et améliorer en continu la surveillance en santé des forêts.
· Focus sur une problématique sanitaire dans les DROM : le cas de la surveillance de FocTR4
Oratrices :
Mathilde CHEN, chercheure en épidémiosurveillance au CIRAD et co-animatrice du GT FocTR4 de la PESV. Basée en Guadeloupe, ses recherches visent à optimiser la surveillance des maladies des plantes pérennes tropicales comme la FocTR4.
Marie DAGUIER, chargée de mission cultures tropicales au Bureau de la Santé des Végétaux de la DGAL, co-animatrice du GT FOC TR4 de la PESV. Basée à Paris, en charge du déploiement de la nouvelle règlementation en santé des végétaux dans les Espaces Phytosanitaires d'Outremer français (EPOM).
Résumé :
La Fusariose race tropicale 4 (FocTR4) est une maladie majeure du bananier faisant l'objet d'une alerte sanitaire au niveau mondial. Le GT FOC TR4 de la PESV a la particularité de réunir des membres des différents territoires d'outremer, ayant chacun un contexte et des enjeux spécifiques vis-à-vis de la surveillance de cette maladie. À partir des travaux réalisés dans le cadre du GT, nous exposerons les problématiques de surveillance spécifiques aux Outremers. Elles mettront en perspective les particularités de ces territoires, afin de favoriser le partage d’expériences et la réflexion sur la proposition de dispositifs de surveillance adapté à chaque territoire, et la mise en place de supports de communication visant la sensibilisation du grand public et la prévention à l'introduction du champignon.
orateur.ice.s : A faire
Résumé : A faire
· Les outils de demain et leur mobilisation pour l’amélioration de l’épidémiosurveillance
Orateur
Pierre Bonnet – Chercheur en informatique de l’(agro)biodiversité au Cirad au sein de sein de l’Unité de recherche AMAP (botAnique et Modélisation de l'Architecture des Plantes et des végétations), basée à Montpellier. Ses travaux se situent à la croisée de la botanique, de l'écologie végétale et de l'informatique appliquée. Il est également coordinateur de l'initiative Pl@ntNet depuis sa genèse en 2009.
Résumé : Forte de son succès mondial dans l'identification botanique par reconnaissance d'images, la plateforme Pl@ntNet élargit ses frontières au domaine de la phytopathologie. Cette présentation mettra en lumière les développements récents entrepris dans le cadre du programme Pl@ntAgroEco, visant la mise à disposition d'un service s'appuyant sur des modèles d'intelligence artificielle pour identifier les symptômes de maladies et d'attaques de ravageurs sur les cultures. Nous présenterons les avancées méthodologiques obtenues, et comment ce flux de données citoyennes nouvelles peut contribuer à soutenir un réseau d'alertes précoces à l'échelle du territoire, offrant une complémentarité prometteuse aux réseaux d'experts.
Orateur
Yousra Hamrouni est maître de conférences à l'INP AgroToulouse (Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse) et membre de l'UMR DYNAFOR (Dynamiques socio-économiques des paysages agriforestiers). Ses activités de recherche se situent à l’interface entre intelligence artificielle, science des données géospatiales et observation de la Terre. Ils portent sur le développement et la mise en œuvre d’approches innovantes d’apprentissage automatique pour répondre à des problématiques liées aux milieux agricoles et forestiers, en mobilisant des données d’observation de le terre multi-sources récentes et historiques. Ses recherches s’intéressent plus particulièrement à la compréhension des dynamiques spatiales et temporelles des écosystèmes agriforestiers à partir de données d’observation de la Terre et de méthodes d’intelligence artificielle, avec des applications à la caractérisation des peuplements forestiers, des prairies et des cultures.
Résumé de la présentation
Le projet BEET-SAT vise à exploiter les séries temporelles d’images satellitaires Sentinel-2 afin d’estimer la sévérité de la jaunisse de la betterave sucrière et de suivre son évolution au cours de la saison culturale à l’échelle parcellaire. Dans ce cadre, le WP1 est consacré au développement d’approches permettant de modéliser et prédire la sévérité de la maladie à partir de données de télédétection, depuis l’analyse des signatures spectrales jusqu’à la production de prédictions spatialisées.
Les travaux présentés s’appuient sur des observations de terrain acquises entre 2019 et 2023 ainsi que sur des séries temporelles Sentinel-2 pré-traitées couvrant les principaux bassins betteraviers français. Ils portent sur l’analyse du comportement spectral de parcelles présentant différents niveaux de sévérité, le développement et l’évaluation de modèles prédictifs fondés sur les informations spectrales et temporelles issues des images satellitaires, ainsi que sur l’étude de l’apport potentiel de données à plus haute résolution spatiale obtenues par des approches de super-résolution.
Les premiers résultats montrent que les données Sentinel-2 permettent de distinguer les parcelles faiblement affectées de celles présentant de fortes sévérités de jaunisse et de reconstruire des dynamiques cohérentes avec les observations de terrain. Ils mettent également en évidence la forte variabilité des réponses spectrales associées à la maladie et la nécessité d’intégrer conjointement les dimensions spatiale et temporelle pour améliorer les performances de prédiction.
Cette présentation s’attachera à décrire les développements méthodologiques réalisés ainsi qu’à discuter le potentiel et les limites de la télédétection satellitaire pour l’estimation et le suivi spatio-temporel de la sévérité de la jaunisse à l’échelle parcellaire.
Orateur :
Hervé Jactel – A faire
Résumé : A faire