Moteur de recherche VSI


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Organisme nuisible: Généralités | Catégorie : Méthode, outil et mesure de surveillance

Diagnostic des maladies des plantes : Étude et analyse comparative des techniques actuelles


Organisme nuisible: Popillia japonica | Catégorie : Risque et impact socio-économique et environnemental

Cette étude évalue les captures accidentelles d’insectes utiles dans des pièges à scarabée japonais au sud du Québec. Sur 20 fermes (360 pièges, 2024), des pollinisateurs (abeilles domestiques et bourdons) et des nécrophages ont été quantifiés. Les pollinisateurs étaient surtout capturés en début de saison, par temps chaud et sec, tandis que les nécrophages culminaient fin août, par temps frais et pluvieux. L’abondance du ravageur accentuait ces effets. Les pièges présentent un risque limité mais réel pour la biodiversité, justifiant des mesures d’atténuation.

Conçus pour lutter contre l’espèce envahissante Popiliia japonica, les pièges capturent aussi des insectes bénéfiques. Une étude a évalué les captures accidentelles d’insectes bénéfiques dans les pièges destinés à la capture du scarabée japonais sur 20 exploitations agricoles du sud du Québec. Les résultats montrent que les pollinisateurs sont davantage piégés en début de saison et par temps chaud et sec, tandis que les coléoptères nécrophages sont plus abondants dans les pièges en fin d’été, par conditions fraîches et pluvieuses. Bien que l’impact global sur la biodiversité semble limité, les auteurs soulignent la nécessité de mesures d’atténuation pour réduire ces captures non ciblées.


Organisme nuisible: Popillia japonica | Catégorie : Méthode et mesure de lutte

Conçus pour lutter contre l’espèce envahissante Popiliia japonica, les pièges capturent aussi des insectes bénéfiques. Une étude a évalué les captures accidentelles d’insectes bénéfiques dans les pièges destinés à la capture du scarabée japonais sur 20 exploitations agricoles du sud du Québec. Les résultats montrent que les pollinisateurs sont davantage piégés en début de saison et par temps chaud et sec, tandis que les coléoptères nécrophages sont plus abondants dans les pièges en fin d’été, par conditions fraîches et pluvieuses. Bien que l’impact global sur la biodiversité semble limité, les auteurs soulignent la nécessité de mesures d’atténuation pour réduire ces captures non ciblées.

Cet article utilise la théorie des jeux et des données françaises sur la flavescence dorée pour analyser les interactions stratégiques entre agriculteurs biologiques et conventionnels face aux ravageurs. Le modèle révèle des comportements opportunistes : les biologiques bénéficient des traitements conventionnels jusqu'à 8% du territoire, puis les effets s'équilibrent ou s'inversent. Le développement initial du bio peut légèrement augmenter la pression parasitaire par opportunisme, mais cet effet reste limité et s'atténue avec l'extension des surfaces et l’adoption de pratiques alternatives. L'impact à long terme sur la pression parasitaire serait faible. L'étude souligne la nécessité d'anticiper les transitions et de coordonner les agriculteurs pour optimiser les bénéfices du bio.

Les maladies du tronc de la vigne sont principalement causées par des champignons, elles impactent la durabilité des vignobles en réduisant les rendements et la longévité des ceps. Cette revue analyse les avancées récentes sur l’impact des pratiques de taille, principal facteur influençant le risque d’infection via les plaies de taille. Elle synthétise les connaissances sur la dispersion des spores, la sensibilité des plaies, les stratégies de taille, la gestion de l’inoculum et l’efficacité des produits de protection. Les résultats varient fortement selon les contextes climatiques et épidémiologiques, limitant les recommandations universelles. Les priorités de recherche portent sur la validation des pratiques en conditions naturelles, l’amélioration des modèles de risque et le développement de solutions de biocontrôle adaptées.

Cette étude utilise un modèle bioéconomique pour définir un programme de surveillance optimal pour plusieurs ravageurs forestiers en Suisse, avec l’objectif de minimiser les coûts combinés de surveillance et d’éradication. Le modèle prend en compte des facteurs comme la probabilité d’introduction, la détectabilité et la vitesse de propagation des ravageurs selon les régions. Il montre que les investissements actuels sont probablement insuffisants, estimant un besoin annuel optimal d’environ 1,19 million CHF (francs suisses). Les efforts de surveillance doivent être différenciés selon les espèces et les zones, avec une priorité pour certains ravageurs à fort risque (Agrilus planipennis, Bursaphelenchus xylophilus, Dendrolimus sibiricus, Fusarium circinatum et Phytophthora ramorum). À l’inverse, le piégeage n’est pas rentable pour certaines espèces en raison d’une bonne détection par le public et d’une propagation plus lente (comme pour Anoplophora glabripennis et A. chinensis). Enfin, cibler les zones à haut risque, améliorer les méthodes de piégeage et renforcer la sensibilisation du public permettraient d’optimiser les coûts et l’efficacité globale de la surveillance.


Organisme nuisible: Dépérissement de la vigne | Catégorie : Estimation du risque épidémiologique

Le changement climatique bouleverse la carte viticole européenne, menaçant les régions traditionnelles tout en créant de nouvelles opportunités, analysées ici via des analogues climatiques intégrant des indices bioclimatiques spécifiques à la vigne et aux risques de maladies. Cette étude révèle un déplacement des vignobles vers le nord et en altitude pour s’adapter aux températures, mais aussi vers l’est ou l’ouest selon l’humidité et les risques pathogènes, avec un potentiel émergent en Europe du Nord d’ici 2100. Cependant, l’augmentation de l’humidité dans ces nouvelles zones pourrait favoriser les maladies, limitant leur viabilité à long terme malgré des conditions thermiques favorables. Une application mobile, « Analogues climatiques – Vignes », permet de visualiser ces projections pour chaque vignoble.

Cet article présente un modèle éco-épidémiologique, avec un cadre mécanistique, simulant la dynamique de Xylella fastidiosa dans les oliveraies. Il intègre la biologie des vecteurs, leurs interactions avec les plantes, la transmission, ainsi que la progression du dépérissement des arbres, tout en tenant compte de la température, de l’eau disponible et de la composition végétale. Calibré sur 16 oliveraies des Pouilles (Italie), il reproduit les principales caractéristiques observées : durée de la phase asymptomatique, évolution des classes de sévérité et pics saisonniers de vecteurs infectés. Ce modèle permet d’évaluer des stratégies de lutte et d’anticiper les risques épidémiologiques selon différents scénarios environnementaux.

Cette étude mexicaine modélise la niche écologique de Blissus leucopterus, punaise causant de graves dommages au maïs et graminées fourragères. La modélisation intègre l'adéquation climatique, biologique et environnementale pour période actuelle et scénarios futurs (2030, 2050, 2070). L'adéquation climatique augmente de 12% (référence) à 15-16% d'ici 2050. Les zones à haut risque se déplacent géographiquement sans s'étendre. Les États du Sud-Est riches en agrobiodiversité de maïs (Veracruz, Tabasco, Oaxaca, Chiapas) présentent systématiquement le risque le plus élevé, avec émergence de nouvelles zones à Sinaloa, un État producteur important. L'étude estime également les pertes économiques associées à ces évolutions climatiques.


Nos piliers


Environnement

Protéger la santé des végétaux pour préserver les ressources économiques, sociales et environnementales qui en dépendent.

Collaboration

Ce sont 7 structures partenaires reconnues en leur expertise dans le secteur de la santé des végétaux qui s’associent pour améliorer la surveillance sanitaire de l’ensemble des végétaux sur le territoire.

Opérationnelle

Développer des expertises permettant une application directe et un usage concret.