Moteur de recherche VSI


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Organisme nuisible: Xylella fastidiosa | Catégorie : Réglementation

L’Autorité norvégienne de sécurité des aliments a chargé le Comité scientifique pour l’alimentation et l’environnement de poursuivre l’évaluation des organismes nuisibles aux végétaux recommandés par l’OEPP pour une réglementation en tant qu’organismes de quarantaine. L’objectif est d’identifier les espèces qui pourraient justifier des mesures phytosanitaires en Norvège, mais qui n’ont pas encore fait l’objet d’une évaluation nationale.


Organisme nuisible: Xylella fastidiosa | Catégorie : Méthode, outil et mesure de surveillance

En Norvège, le programme de surveillance et de recensement de Xylella fastidiosa en 2025 n’a révélé aucune détection de la bactérie. Le rapport final des résultats de ce programme détaille décrit le nombre et la nature des échantillons collectés et analysés. Il s’agit principalement d’échantillons provenant d’environnements de production, de circuits de distribution, de jardins botaniques, de parcs, de forêts et de vergers répartis sur le territoire norvégien.

Cet article a réalisé une analyse statistique de la littérature sur la surveillance par télédétection des maladies et ravageurs des cultures céréalières. Il met notamment en lumière des axes de recherche prioritaires et synthétise les méthodologies de construction de modèles de surveillance et de prédiction des maladies et ravageurs dans ce domaine, actuelles et prospectives.


Organisme nuisible: Généralités | Catégorie : Génétique des populations

Cette revue donne un aperçu complet des connaissances actuelles sur le diagnostic des maladies à phytoplasmes et les techniques de lutte associées. Les avancées en biologie moléculaire et en génomique ont permis de mieux comprendre leur diversité taxonomique, leurs génomes réduits et leurs mécanismes de pathogénie, notamment via des protéines effectrices altérant le développement des plantes. Parallèlement, les outils de détection et les stratégies de gestion intégrée se sont modernisés, intégrant méthodes moléculaires, intelligence artificielle, lutte contre les vecteurs et sélection variétale pour améliorer la surveillance et le contrôle des maladies.

Des chercheurs ont confirmé l’existence d’un écotype migratoire de chenille Spodoptera frugiperda. Leur étude a analysé les caractéristiques morphologiques et de vol de populations collectées sur le terrain et comparé ces données à celles de lignées créées en laboratoire. Les résultats révèlent une différenciation stable entre les individus migrateurs et non migrateurs. Ils ont confirmé l’existence d’un écotype migratoire de chenille légionnaire d’automne.Les conclusions révèlent une différenciation stable entre les individus migrateurs et non migrateurs.


Organisme nuisible: Spodoptera frugiperda | Catégorie : Méthode et mesure de lutte

Cette étude évalue des stratégies de lutte comportementale de type attract-and-kill pour contrôler Spodoptera frugiperda, confronté à une résistance croissante aux insecticides de synthèse et aux cultures Bt. Des appâts toxiques associant un attractif alimentaire à différents insecticides (méthomyl, spinetoram, spinosad, indoxacarbe) ont été testés sur les adultes. Les résultats montrent des taux de mortalité supérieurs à 90 % pour toutes les combinaisons évaluées. De plus, une activité résiduelle élevée est observée, avec plus de 70 % de mortalité encore mesurée 30 jours après application. Cette approche permet de réduire les volumes d’insecticides appliqués à l’échelle de la parcelle, tout en maintenant une pression de sélection plus faible et en limitant les impacts sur la biodiversité.

Cette étude a examiné les phytoplasmes responsables de nombreuses maladies sévères dans les cultures agricoles mondiales. Les phytoplasmes ont été transmis principalement par les insectes vecteurs phloémophages tels que les cicadelles, les delphacides et les psylles (depuis des plantes infectées à des plantes saines). Les stratégies de gestion conventionnelles ont reposé principalement sur les insecticides chimiques, qui ont souvent entraîné des préoccupations environnementales, favorisés la résistance des insectes ainsi qu’ayant une efficacité limitée à long terme. Par conséquent, des approches innovantes et durables ont émergé pour la gestion des populations de vecteurs de phytoplasmes et l'interruption de la transmission des maladies seulement au cours des dernières années. Plusieurs épidémies, notamment l'expansion de la cicadelle américaine de la vigne (Scaphoideus titanus) en Europe, ont montré la nécessité de développer des technologies nouvelles et innovantes pour le contrôle des phytoplasmes. L'intégration de ces approches avancées dans les cadres de lutte intégrée a offert des perspectives prometteuses pour la protection durable des cultures.


Organisme nuisible: Bactrocera dorsalis | Catégorie : Estimation du risque épidémiologique

Bactrocera dorsalis, la mouche orientale des fruits, autrefois éradiquée du Japon, a été récemment détectée dans le district de Kyushu, dans l’ouest du Japon, suggérant une possible migration transocéanique malgré sa réputation de faible capacité de vol long-courrier. Dans cette étude les expériences de vol menées sur des individus issus de Taïwan révèlent qu’ils s’envolent principalement vers 10 h et au coucher du soleil, et cessent toute activité de vol en dessous de 16,5 °C, bien que certains individus aient pu voler plus de sept heures d’affilée. Ces observations, qui confirment un potentiel de migration sur de longues distances, soulignent l’urgence de développer des modèles prédictifs pour anticiper les risques croissants que cette espèce représente pour les cultures en Asie de l’Est.

Cet article propose une modélisation de la distribution mondiale actuelle et future de l’agent pathogène de quarantaine Phytophthora ramorum à l’aide de la méthode MaxEnt. Actuellement, les habitats favorables (~42,48 millions km²) se concentrent dans les régions côtières de moyennes latitudes. Les projections futures ne montrent pas de contraction systématique mais des déplacements spatiaux significatifs, et de manière plus générale une augmentation des habitats favorables.

Une nouvelle étude propose un modèle mathématique pour analyser la propagation du Huanglongbing dans les cultures d’agrumes, en intégrant les interactions entre les plants et leur vecteur (Diaphorina citri). Le modèle repose sur trois hypothèses clés : un renouvellement constant des agrumes, une force d’infection variable selon l’espace, et la mobilité spatiale des insectes. Les chercheurs ont établi un système d’équations différentielles (ordinaires et aux dérivées partielles) et démontré l’existence et l’unicité de ses solutions. Leur analyse révèle que la stabilité des populations d’agrumes exige que le taux de recrutement des plantes sensibles au moins soit équivalent à la pression d’infection par ls vecteurs infectés. La propagation de la maladie peut être contrôlée si la transmission des plantes infectées vers les vecteurs reste inférieure au taux de natalité des vecteurs sensibles. Ces seuils sont déterminants pour les stratégies de gestion, et les simulations numériques confirment et illustrent les résultats théoriques ainsi que leurs implications pratiques.


Nos piliers


Environnement

Protéger la santé des végétaux pour préserver les ressources économiques, sociales et environnementales qui en dépendent.

Collaboration

Ce sont 7 structures partenaires reconnues en leur expertise dans le secteur de la santé des végétaux qui s’associent pour améliorer la surveillance sanitaire de l’ensemble des végétaux sur le territoire.

Opérationnelle

Développer des expertises permettant une application directe et un usage concret.