Moteur de recherche VSI


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Organisme nuisible: Dépérissement de la vigne | Catégorie : Méthode et mesure de lutte

Les maladies du tronc de la vigne sont principalement causées par des champignons, elles impactent la durabilité des vignobles en réduisant les rendements et la longévité des ceps. Cette revue analyse les avancées récentes sur l’impact des pratiques de taille, principal facteur influençant le risque d’infection via les plaies de taille. Elle synthétise les connaissances sur la dispersion des spores, la sensibilité des plaies, les stratégies de taille, la gestion de l’inoculum et l’efficacité des produits de protection. Les résultats varient fortement selon les contextes climatiques et épidémiologiques, limitant les recommandations universelles. Les priorités de recherche portent sur la validation des pratiques en conditions naturelles, l’amélioration des modèles de risque et le développement de solutions de biocontrôle adaptées.

Cette étude utilise un modèle bioéconomique pour définir un programme de surveillance optimal pour plusieurs ravageurs forestiers en Suisse, avec l’objectif de minimiser les coûts combinés de surveillance et d’éradication. Le modèle prend en compte des facteurs comme la probabilité d’introduction, la détectabilité et la vitesse de propagation des ravageurs selon les régions. Il montre que les investissements actuels sont probablement insuffisants, estimant un besoin annuel optimal d’environ 1,19 million CHF (francs suisses). Les efforts de surveillance doivent être différenciés selon les espèces et les zones, avec une priorité pour certains ravageurs à fort risque (Agrilus planipennis, Bursaphelenchus xylophilus, Dendrolimus sibiricus, Fusarium circinatum et Phytophthora ramorum). À l’inverse, le piégeage n’est pas rentable pour certaines espèces en raison d’une bonne détection par le public et d’une propagation plus lente (comme pour Anoplophora glabripennis et A. chinensis). Enfin, cibler les zones à haut risque, améliorer les méthodes de piégeage et renforcer la sensibilisation du public permettraient d’optimiser les coûts et l’efficacité globale de la surveillance.


Organisme nuisible: Xylella fastidiosa | Catégorie : Estimation du risque épidémiologique

Cet article présente un modèle éco-épidémiologique, avec un cadre mécanistique, simulant la dynamique de Xylella fastidiosa dans les oliveraies. Il intègre la biologie des vecteurs, leurs interactions avec les plantes, la transmission, ainsi que la progression du dépérissement des arbres, tout en tenant compte de la température, de l’eau disponible et de la composition végétale. Calibré sur 16 oliveraies des Pouilles (Italie), il reproduit les principales caractéristiques observées : durée de la phase asymptomatique, évolution des classes de sévérité et pics saisonniers de vecteurs infectés. Ce modèle permet d’évaluer des stratégies de lutte et d’anticiper les risques épidémiologiques selon différents scénarios environnementaux.

Cette étude mexicaine modélise la niche écologique de Blissus leucopterus, punaise causant de graves dommages au maïs et graminées fourragères. La modélisation intègre l'adéquation climatique, biologique et environnementale pour période actuelle et scénarios futurs (2030, 2050, 2070). L'adéquation climatique augmente de 12% (référence) à 15-16% d'ici 2050. Les zones à haut risque se déplacent géographiquement sans s'étendre. Les États du Sud-Est riches en agrobiodiversité de maïs (Veracruz, Tabasco, Oaxaca, Chiapas) présentent systématiquement le risque le plus élevé, avec émergence de nouvelles zones à Sinaloa, un État producteur important. L'étude estime également les pertes économiques associées à ces évolutions climatiques.

Cette étude a analysé la dynamique d’établissement de Xylotrechus chinensis en Europe, où le longicorne tigre cause une mortalité significative des mûriers. L’analyse de la niche écologique a permis de quantifier cinq processus dynamiques (abandon, colonisation, décolonisation, expansion et stabilité) en cartographiant leurs patterns spatiaux en Europe. Les résultats indiquent que l’établissement récent en Europe n’est pas associé à un décalage de niche climatique, bien que certaines populations méditerranéennes occupent des conditions légèrement plus chaudes et sèches que celles de l’aire native. La distribution actuelle reste limitée en raison de l’introduction récente. Les conditions climatiques européennes actuelles sont globalement favorables, ce qui suggère une expansion substantielle probable.

Cette étude propose une analyse de survie adaptée aux plantes via un cas d'étude HLB et Rek-Surv, un modèle de survie profond léger pour des prédictions précises et rapides du début des infections, qui combine une architecture Efficient-KAN, des connexions résiduelles et une régularisation optimisée. Rek-Surv surpasse les modèles existants avec un indice de concordance de 0,962 sur le HLB, tout en utilisant très peu de paramètres et en offrant une inférence en millisecondes, idéal pour la détection en temps réel et les interventions précoces, même dans des environnements à ressources limitées. Ce modèle, efficace aussi bien pour les plantes que pour l’humain, facilite une gestion proactive des épidémies, même dans des environnements à ressources limitées..


Organisme nuisible: Généralités | Catégorie : Méthode, outil et mesure de surveillance

Cette étude utilise un modèle bioéconomique pour définir un programme de surveillance optimal pour plusieurs ravageurs forestiers en Suisse, avec l’objectif de minimiser les coûts combinés de surveillance et d’éradication. Le modèle prend en compte des facteurs comme la probabilité d’introduction, la détectabilité et la vitesse de propagation des ravageurs selon les régions. Il montre que les investissements actuels sont probablement insuffisants, estimant un besoin annuel optimal d’environ 1,19 million CHF (francs suisses). Les efforts de surveillance doivent être différenciés selon les espèces et les zones, avec une priorité pour certains ravageurs à fort risque (Agrilus planipennis, Bursaphelenchus xylophilus, Dendrolimus sibiricus, Fusarium circinatum et Phytophthora ramorum). À l’inverse, le piégeage n’est pas rentable pour certaines espèces en raison d’une bonne détection par le public et d’une propagation plus lente (comme pour Anoplophora glabripennis et A. chinensis). Enfin, cibler les zones à haut risque, améliorer les méthodes de piégeage et renforcer la sensibilisation du public permettraient d’optimiser les coûts et l’efficacité globale de la surveillance.


Organisme nuisible: Généralités | Catégorie : Risque et impact socio-économique et environnemental

Cette étude utilise un modèle bioéconomique pour définir un programme de surveillance optimal pour plusieurs ravageurs forestiers en Suisse, avec l’objectif de minimiser les coûts combinés de surveillance et d’éradication. Le modèle prend en compte des facteurs comme la probabilité d’introduction, la détectabilité et la vitesse de propagation des ravageurs selon les régions. Il montre que les investissements actuels sont probablement insuffisants, estimant un besoin annuel optimal d’environ 1,19 million CHF (francs suisses). Les efforts de surveillance doivent être différenciés selon les espèces et les zones, avec une priorité pour certains ravageurs à fort risque (Agrilus planipennis, Bursaphelenchus xylophilus, Dendrolimus sibiricus, Fusarium circinatum et Phytophthora ramorum). À l’inverse, le piégeage n’est pas rentable pour certaines espèces en raison d’une bonne détection par le public et d’une propagation plus lente (comme pour Anoplophora glabripennis et A. chinensis). Enfin, cibler les zones à haut risque, améliorer les méthodes de piégeage et renforcer la sensibilisation du public permettraient d’optimiser les coûts et l’efficacité globale de la surveillance.


Organisme nuisible: Généralités | Catégorie : Synthèse et sensibilisation

Cette revue aborde le flétrissement fusarien, une maladie du sol provoquée principalement par Fusarium oxysporum entraînant des pertes agricoles significatives à l'échelle mondiale. Ce genre de champignon infecte les racines et obstrue les vaisseaux conducteurs d'eau, causant le flétrissement de la plante. La maladie persiste longtemps dans le sol et se propage rapidement au sein de la plante. Son identification requiert des analyses morphologiques et moléculaires. Pour la maîtriser, il convient de combiner assainissement du sol, utilisation de cultivars résistants, pratiques culturales appropriées et recours à des agents de contrôle biologique durable, plutôt qu'aux pesticides chimiques conventionnels.


Organisme nuisible: Bursaphelenchus xylophilus | Catégorie : Méthode et mesure de biocontrôle

Cette revue synthétise les connaissances actuelles sur les mécanismes de transmission de Bursaphelenchus xylophilus et les mesures de lutte biologique associées. La transmission dépend des coléoptères vecteurs du genre Monochamus, qui facilitent la dispersion entre hôtes. Cette relation mutualiste accélère la mortalité des pins et la dégradation forestière : le nématode affaiblit l’arbre, créant des conditions favorables à la reproduction du vecteur. L’article examine la diversité des espèces vectrices, les transitions développementales vers les stades dispersants, les facteurs régulant le portage des nématodes, et les agents de biocontrôle ciblant le nématode et ses vecteurs.


Nos piliers


Environnement

Protéger la santé des végétaux pour préserver les ressources économiques, sociales et environnementales qui en dépendent.

Collaboration

Ce sont 7 structures partenaires reconnues en leur expertise dans le secteur de la santé des végétaux qui s’associent pour améliorer la surveillance sanitaire de l’ensemble des végétaux sur le territoire.

Opérationnelle

Développer des expertises permettant une application directe et un usage concret.